D’ici 2050, 1 personne sur 2 sera myope. Longtemps considérée comme bénigne, la myopie est aujourd’hui reconnue comme un véritable enjeu de santé publique, avec des risques sérieux.
Selon Langis Michaud, professeur à l’École d’optométrie, la myopie est liée à des mécanismes complexes, incluant l’inflammation — possiblement influencée par le microbiote. Son équipe de l'UdeM développe des approches cliniques efficaces pour ralentir sa progression chez les jeunes.
Des gestes simples peuvent faire une différence, comme passer 2 heures par jour à l’extérieur, limiter le temps d’écran et adopter une bonne hygiène de vie.
Retarder l’apparition de la myopie, même légèrement, peut réduire fortement les risques à long terme. Pour y voir plus clair, consultez l'article du Journal de Montréal, le premier d'une série qui mettra en lumière la recherche en santé à l'Université de Montréal.
journaldemontreal.com/2026/04/21/une-veritable--epidemie--de-myopie